Fermeture de l'alerte

Conférences et tables-rondes

13 octobre 2021  > 27 octobre 2021 Conférence , Événement

En octobre 2021 au Panthéon, participez à nos conférences et tables rondes sur l'histoire de la peine de mort jusqu'à son abolition.

  

Les victimes collatérales de la peine de mort : familles, professionnels, sociétés

En partenariat avec le Barreau de Paris

Les spécificités de la défense d’une personne passible de la peine de mort et ses conséquences pour ceux qui sont y confrontés concrètement : les proches des condamnés, mais aussi les jurés, les avocats, les gardiens, les procureurs... 

Modérateur : Edmond Claude Frety, Membre du Conseil de l’Ordre du Barreau de Paris, en charge des droits humains.

 

INTERVENANTS

- Geneviève Donadini, ancienne juré d’assises dans l’affaire Christian Ranucci.  

- Eric Mirguet, directeur du Pôle Programme & Plaidoyer de l’ACAT.

- Nabil Boudi, avocat au barreau de Paris, en charge de la défense de français condamnés à mort.

   

INFORMATIONS PRATIQUES

Mercredi 13 octobre 2021 à 19h

Durée : 1h30

Entrée gratuite sur réservation obligatoire ici

  

La peine de mort et le combat des avocats en France et dans la Francophonie

En partenariat avec le CNB (Conseil National des Barreaux)  

Les avocats de la Francophonie se mobilisent pour l’abolition universelle de la peine de mort : état des lieux des législations et des mobilisations.

Des avocats qui auront participé au Sommet France-Afrique qui se tiendra du 7-9 octobre 2021 à Montpellier viendront lors de cet événement au Panthéon.

INTERVENANTS

Avec Jérôme GAVAUDAN, président du CNB (Conseil national des barreaux), 

Joseph Fifamè Djogbénou, Ancien Garde des Sceaux du Bénin, professeur de droit, avocat, actuel président de la cour constitutionnelle du Bénin, 

- Coco Kauydi, Bâtonnier de Kinshasa Matete 

- Sandrine Dacga, avocate camerounaise 

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Samedi 16 octobre 2021 à 19h30

Durée : 2 heures

Entrée gratuite sur réservation obligatoire ici

     

La peine de mort à l’œuvre avant l’abolition

 

Réunissant historiens, politistes et juristes, cette table-ronde entend rappeler la façon dont la peine de mort, certes remise en cause depuis la Révolution, a fonctionné de manière ordinaire pendant deux siècles avant la loi d’abolition de 1981. Elle est légitimée mais aussi discutée dans son fonctionnement et sa mise en scène par les acteurs politiques et médiatiques, tandis que sa mise en œuvre mobilise différents services et administrations, depuis les cours d’assises jusqu’à l’exécuteur. 

La première partie sera consacrée à mettre en perspective ces discours de justification politiques et médiatiques de la peine capitale, à travers les appels à éliminer certaines catégories de criminels, ou les réflexions sur le caractère public des exécutions, ainsi qu’à retracer l’engrenage judiciaire, administratif et pénitentiaire devant prendre en charge les condamnés à mort, sans occulter l’aspect le plus sombre de cette histoire, la mise à mort à proprement parler. La deuxième partie consistera en un échange entre les intervenants sur la question du retard français dans l’abolition (il s’agit en effet du dernier pays d’Europe occidentale à avoir cessé de l’utiliser) et de la prégnance toujours importante des différentes problématiques soulevées aujourd’hui, en termes de visibilité accrue et contestée de la violence de l’Etat ou de volonté de punir plus sévèrement certains crimes.

INTERVENANTS

- Anne Carol, Professeur d’histoire contemporaine à l’université d’Aix-Marseille, spécialiste de l’histoire du corps et de la mort.

- Jean-Yves Le Naour, docteur en histoire, spécialiste de l’histoire du XXe siècle et des conflits mondiaux.

- Nicolas Picard, docteur en histoire contemporaine, spécialiste de l’histoire de la justice criminelle au XXe siècle.

- Mathieu Soula, professeur d’histoire du droit à l’université Paris Nanterre. Il a notamment codirigé les ouvrages La Mort pénale. 

- Emmanuel Taïeb, professeur de science politique à Sciences Po Lyon, spécialiste entre autres de l’histoire des sensibilités et des rapports entre corps, violence et politique.

INFORMATIONS PRATIQUES

Mercredi 20 octobre 2021 à 19h

Entrée gratuite sur réservation obligatoire ici

 

  

« La peine de mort n’est pas un droit » Cesare Beccaria 

À une époque de transition entre l’Ancien Régime et la modernité juridique, entre les réformes des souverains éclairés et les transformations de la Révolution, l’importance historique des Délits et des peines (1764), de l’Italien Cesare Beccaria (1738-1794), réside dans la nouvelle conscience qu’exprime cet ouvrage, à mi-chemin entre la philosophie et le droit. Une bonne partie des principes de notre droit pénal contemporain sont issus de ce petit livre. Le nom de Beccaria reste cependant celui d’une exigence insatisfaite : certains de ses combats sont encore à poursuivre. Il en va ainsi de celui pour l’abolition universelle de la peine de mort et de la torture. Le plaidoyer de Beccaria pour la suppression universelle de la peine capitale représente le véritable début de la philosophie de l’abolition. Autour de cette question fondamentale s’articulent les deux pans de sa pensée, fondée tout à la fois sur le principe d’humanité et sur le principe d’utilité.

  

INTERVENANTS

- Philippe Audegean, professeur de philosophie (Sorbonne Université). 

- Michel Porret, professeur honoraire d’histoire moderne (Université de Genève). 

- Xavier Tabet, professeur en études italiennes (Université Paris VIII). 

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Mercredi 27 octobre 2021à 19h

Entrée gratuite sur réservation obligatoire ici

  

MenuFermer le menu